mercredi , 26 août 2026
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Le bilan de la première édition de la GSDA présenté à la CIL : Quelles sont les perspectives pour le succès pour les éditions prochaines ?

Une semaine après la clôture de la première édition du Grand Salon de la Data en Afrique (GSDA), tenue du 16 au 18 juillet 2026 à Ouagadougou, les organisateurs ont été reçus en audience par la Présidente de la Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL), Camarade Dr Halguièta NASSA/TRAWINA. Venus remettre le rapport d’activités de l’événement, ils ont surtout tenu à saluer l’accompagnement déterminant de la CIL, dont l’engagement a contribué à faire du GSDA un véritable cadre panafricain de réflexion sur la gouvernance des données. Cette rencontre a également permis de jeter les bases d’une collaboration plus structurée pour les prochaines éditions.

Une première édition qui a donné corps à une ambition panafricaine

Organisé autour des enjeux de la gouvernance des données, de la souveraineté numérique, de la cybersécurité et du renforcement des compétences, le Grand Salon de la Data en Afrique a réuni, durant trois jours, des décideurs publics, des experts, des entreprises, des universitaires et des autorités de régulation venus de plusieurs pays africains.

Selon le promoteur, cette première édition a pleinement atteint ses objectifs grâce à la qualité des communications, des experts mobilisés et à la diversité des participants. La présence de délégations venues notamment du Mali, du Togo et de la Côte d’Ivoire a renforcé la dimension panafricaine de cette rencontre consacrée à la gouvernance des données.

Le rapport d’activités remis à la CIL retrace les principaux résultats enregistrés et met en évidence les enseignements tirés de cette première expérience.

La contribution de la CIL unanimement saluée

Au cours de l’audience, les organisateurs ont exprimé leur profonde reconnaissance à la Commission de l’Informatique et des Libertés pour son accompagnement tout au long du processus d’organisation.

Ils ont particulièrement mis en avant le rôle joué par la CIL dans la mobilisation des autorités sœurs de protection des données à caractère personnel du Mali et du Togo, dont la participation a permis d’enrichir les débats consacrés à la souveraineté des données, à la gouvernance numérique et à la protection des données à caractère personnel.

Ils ont également salué la participation active des représentants de la Commission aux différents panels, tables rondes et master class, qui ont apporté une expertise reconnue sur les questions liées à la gouvernance des données et à la confiance numérique.

Pour les organisateurs, cette implication a largement contribué à renforcer la crédibilité scientifique et institutionnelle du Salon.

Les recommandations de la CIL pour faire grandir le GSDA

En recevant le rapport, la Présidente de la CIL a d’abord félicité le promoteur et l’ensemble de son équipe pour la réussite de cette première édition, saluant une initiative qui répond aux défis actuels de la transformation numérique en Afrique.

Tout en formulant plusieurs recommandations destinées à améliorer les prochaines éditions, elle a invité les organisateurs à franchir une nouvelle étape en formalisant leur collaboration avec la Commission et éventuellement avec le réseau africain des autorités de protection des données à caractère personnel.

Selon elle, une telle démarche permettrait de faciliter la participation officielle des autorités africaines de protection des données à caractère personnel membres des différents réseaux de coopération et de renforcer davantage la portée internationale du Salon.

La Présidente a rappelé que la CIL ne pouvait rester en marge d’une initiative consacrée à la gouvernance des données, domaine qui constitue le cœur même de ses missions.

Vers un partenariat durable au service de la gouvernance des données

Les échanges ont également permis d’explorer plusieurs perspectives de coopération entre l’institution et la structure porteuse de cet évènement.

Parmi les pistes évoquées figurent l’organisation conjointe d’actions de renforcement des capacités, le développement de technicités spécialisées dans la protection des données afin d’offrir des solutions concrètes et efficaces au profit des entreprises et des responsables de traitement, ainsi que la promotion des bonnes pratiques en matière de gestion, de sécurisation et de protection des données à caractère personnel.

Les deux parties ont affiché leur volonté commune de faire du Grand Salon de la Data en Afrique un rendez-vous de référence sur le continent.

En réaffirmant sa disponibilité à accompagner les prochaines éditions et à mobiliser son expertise ainsi que celle des autorités sœurs africaines de protection des données à caractère personnel, la Commission de l’Informatique et des Libertés confirme sa volonté d’œuvrer à l’émergence d’un écosystème numérique fondé sur la confiance, la responsabilité et la bonne gouvernance des données.

Protéger vos données à caractère personnel, notre mission.

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